Rentrée d'hiver
Un club d'écriture, une nouvelle énergie et le tumulte du monde
Salut à celles et ceux ceux qui me suivent depuis le début et les nouveaux qui débarquent ici par hasard! Merci à l’algorithme et aux personnes qui me recommandent!
Moi c’est Paul. J’écris à propos de catastrophes, d’urgences, de préparation. J’alterne entre des réflexions et des observations terrain. La plupart du temps entre les deux. Des fois c’est juste moi qui essaie de mettre de l’ordre dans mes idées avec un café froid dans un aéroport quelque part au Canada.
C’est mon premier post de l’année et je pense que le thème de la gestion des catastrophes va rester drôlement pertinent! Notre conception de la normalité sera défiée. Je me pose parfois la question si nous vivions dans une anomalie dans l’espace et le temps. Une bulle, une parenthèse mentale. Comme si les grosses perturbations et les menaces, ça se passait toujours ailleurs. En vérité, pour bien des endroits, c’est tristement la routine.
Ce mois-ci, je participe au club d’écriture La Clairière pour faire évoluer mon écriture (et mon substack). Je vais publier un peu plus et essayer des affaires et me lancer un peu plus. C’est ma première expérience de ce type de club et j’espère vraiment qu’il y aura un badge à la fin!
Je plonge dans le processus les fondatrices Catherine Clair & 𝐕𝐀𝐄 𝐁𝐀𝐓𝐀𝐈𝐋𝐋𝐄 et des participant-e-s comme Huy Pham - Delphine Info, Sarah-Maude Huneault, Isabelle Bédard Léa Skade, Sylvie Swan, Pascal et bien d’autres!
On entend parfois à la télé ou dans le vocabulaire de tous les jours le terme catastrophe naturelle.
C’est un terme pratique mais chargé dont le sens est devenu fantôme. Et je pense que les fantômes n’existent pas vraiment.
Autrement dit, les catastrophes n’ont rien de naturel.
Un feu de forêt est un événement naturel. Une inondation aussi. Ça devient une catastrophe ou un risque quand ça frappe les humains et leurs systèmes. Dernièrement, ça frappe les gens qui n’ont pas tous les mêmes mesures de protection, pas la même marge de manœuvre ou opportunité de faire face.
Bref, notre vocabulaire est rarement neutre. Je vais revenir parfois sur les mots, parce qu’ils finissent par décider ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas.
Si tu viens d’arriver sur mon stubstack, bienvenue! Je vais prendre des notes du terrain, des brouillons d’idées quand je cours, revenir sur des histoires avec les communautés des Premières Nations et aborder des pistes concrètes de préparation aux urgences. Spoiler: il n’y aura jamais rien en lien avec le survivalisme. Mon approche est la mienne, imparfaite et parfois difficile à suivre, mais c’est la mienne. Je vous ammène pour un bout de chemin.
Si ça te parle: abonne toi, commente ou partage. Si tu as des idées de thème, je suis toujours preneur.
Gardez votre bâton sur la glace.
P.
Décembre 2025: Un cheval m’observe en revenant de la chasse à l’oie, quelque part dans Portneuf.



"C’est ma première expérience de ce type de club et j’espère vraiment qu’il y aura un badge à la fin!"
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Pourquoi aucun lien avec le survivalisme ? Pour éviter de la dispersion ?